Rochefort/mer, les photos de sa vie, des images de sa culture, des vues de sa nature omniprésente.
Le titre est un peu réducteur pour parler de ce qui a été réalisé depuis la dernière fois, mais c'est quand même un temps fort, donc après trois semaines de stage en entreprise, une semaine de vacance, nous voila de nouveaux sur le pont.
Nous revoilà donc a l'Afpa, beaucoup de choses ont évolué, nous sommes passé à la réalisation de chapes, pour la préparation à la pose des carrelages, en diverses techniques, au carrément, en diagonales, réalisation d'une rose des vents en mosaïque, et sa pose.
Nettoyage en règle des roses des vents pour la photo
Pierre, lustre sa beaaaaauuuuuutééééééééééeeee !
Aujourd'hui, nous verront plus spécialement ce volet, qui à apporté un peu de créativité dans ce monde très technique.
Je ne vous ennuierais pas avec les dosages en ciment des diverses facettes de ce procédé (même si Michel, serait heureux de voir ici ce que j'ai retenu des cours), sauf si cela apporte quelque chose au sujet.
On a pas idée de ce qu'est le travail de maçonnerie que je me prend si souvent à railler sur mes chantier, tant qu'on à pas exploré une partie de ses divers aspects, certes il faut quand même un minimum d'affinités avec ce métier, ce qui n'est pas trop mon cas, mais force est de reconnaître, que c'est un métier technique et complexe.
Bien-sur ici nous ne faisons qu'effleurer le domaine, mais assez pour en percevoir la technicité.
Nous avons bien sur notre excellent formateur, mais je pense aussi un atout important en la personne de Lionel, maçon de métier, auprès de qui nous pouvons également apprendre beaucoup, d'autant qu'il n'est pas avar de conseils.
Donc les chapes, nous verrons aussi le début de l'enduit sur mur béton, avec "gobetis", couche intermédiaire (dressage), et finition.
Les chapes:
Pour le carrelage que nous avons posé, deux techniques, "chapes humides", "chape sèche" (pas le cephalopode hein!).
La pose sur chape humide (Pour Michel, 250/300 kilo de ciment m3 fini, voila !), consiste à poser le carrelage en même temps que l'on tire la chape (une gageure pour certains, je fais parti du lot bien sur), le carrelage est alors collé avec de la barbotine (ciment pur et eau) plus ou moins liquide, c'est je pense le plus simple.
On peut aussi se servir de ciment en poudre dispersé à la volée directement sur la chape, que l'on prend soin d'humecter au fur et a mesure, plus complexe à mon avis.
Réalisé seulement par Lionel, le pro !
La pose, sur chape sèche, et plus conventionnelle de nos jours (on ne retrouve en effet qu'à Lascaux, les traces de pose sur chape humide), ou du moins plus usitée.
Cette technique, nécessite en effet aussi la réalisation d'une chape (même dosage), ou le carrelage sera posé plus tard à l'aide d'une colle adapté au support et au carrelage.
Plus simple quand même, ba vi !!!!!
C'est de cette manière que sera posé la rose des vents, on y arrive.
Je pense que cet exercice, a permis à tous de s'exprimer librement, tant dans le choix des formes (découpes, meulage de pièces "complexe"), que des couleurs, ou même du modèle (totale liberté en dehors des 60x60 centimètres de coté demandé) , vous pouvez admirer une partie des réalisations de chacun, qui je le pense aussi ont remplis de fierté leurs auteurs et c'est très bien.
Dans le prochain article elles y seront toutes !
Celle de serge en cours de réalisation on comprend de suite la complexité du travail, découpes, choix des couleurs.
Elie
Pierick
Pierre
Joël
Lionel
RONNIN
Revenons brièvement maintenant, sur l'enduit, réalisé à l'ancienne (comme dans certaines grottes préhistoriques, héhéhéhé !), cet enduit se compose de trois parties.
A, part la douche italienne, pour notre maçon, Lionel, la partie gros oeuvre est terminé.
Le gobetis:
C'est une couche d'accroche directement, en contact avec le parpaing, et qui accueillera la deuxième couche, l dressage.
Ce "gobetis" et appliqué par projection presque liquide, et laissé brut, 500 kilo/ m3, 48 heures sont nécessaire avant la suite.
On vois ici Dominique, réaliser les nus, en vu du dressage du corps d'enduit.
Le dressage:
C'est en fait le corps de l'enduit, ce qui fait sa résistance, qui protège le mur, 400 kilo/m3, pour la dernière partie la finition il faudra attendre le prochain article.
Serge, en fin de dressage de son mur.
Dans la cabine d'Elie, le dressage et réalisé.
A bientot !!!!!